Alerte zones humides : la mare aux tritons III

 

DEUX SAISONS PLUS TARD

Ponte de grenouilles rousses sauvages - Nature Wardens 

Nous attendions tous avec impatience le printemps pour voir si d'aventure quelques espèces sauvages avaient naturellement colonisé la mare.

Bien sûr, son utilité première, recueillir les pontes menacées (assèchement des flaques / mares - Ecrasement par des engins motorisés), restait d'actualité (malheureusement), mais une colonisation naturelle serait un succès ultime et la preuve d'un milieu bien équilibré.

Et bien nous avons été gâtés !

En plus des insectes et larves nécessaires à la chaîne alimentaire, nous avons eu des grenouilles dont la rare grenouille de Lessona :

Grenouille de Lessona - Nature Wardens

Et une bande de tritons venus frayer dans le coin :

Triton alpestre femelle - Nature Wardens

Et pour finir, une vidéo de la danse nuptiale chez les tritons alpestre (ceux de notre mare of course!) :



Un thriller science-fiction pour sauver la planète ?

 "LE PROTOCOLE" UN THRILLER SF AU SECOURS DE LA PLANETE


Par Laure GUYMONT


Visiblement, militer pour la planète ne captive pas les foules... C'est le triste constat qui a poussé l'auteure Laure Guymont à publier son #thriller #science-fiction "Le Protocole", un roman d'anticipation en deux parties "Recrues" et "Cible", qui nous raconte ce qui pourrait bien se produire en 2038, si nous ne faisons rien...

A bon entendeur !


LE PROTOCOLE - I - RECRUES par Laure Guymont



LE PRTOCOLE -II- CIBLE par Laure Guymont


Pitch :

 Et si le pire des cataclysmes que l’humanité ait connu, n’était pas un hasard ?

2038. Un quart de la planète est atteint de maladies dégénératives du système nerveux. La faute au vieillissement désormais incontrôlé des populations bien sûr, mais également aux sources de pollution en tous genres. Amandine, 2 ans, Irvine, 12 ans et quelques deux-cent-mille autres enfants viennent grossir les rangs des infortunés. Le Professeur Langeais, piloté à son insu par la Corporation, met au point une molécule capable de réparer les fibres endommagées. Le succès international est immédiat. Asphyxiés par le coût prohibitif de la dépendance, les Etats du monde entier investissent dans la pilule espoir.

Lorsque les premiers « dérapages » sont rapportés, le lien avec le médicament miracle est soigneusement gommé par la Corporation, les media et les réseaux sociaux muselés. Cependant le phénomène s’étend. Amandine, Irvine, Gaël, Auguste et les pionniers du protocole se regroupent en communautés solidaires. Ils attaquent les gens dans la rue, chez eux. Les sceptiques et adeptes des théories du complot dénoncent une mise en scène, destinée à contenir par la peur, des révoltes sociales incessantes. Un aveuglement que la Corporation s’empresse d’entretenir. Mais dans quel but ? Qui sont ces personnages influents dissimulés sous les masques de l’organisation parallèle ? Quels secrets, quelles meurtrissures nourrissent leurs desseins obscurs ?




Alerte zones humides : la mare aux tritons II

 

LA MARE NURSERIE : LE CHANTIER

1/ Creuser et consolider le fond :

1 tonne et demi de terre piochée et pelletée à la main. 10 jours de travaux forcés de 8h00 à 19h00. On est écolo ou on ne l'est pas !


2/ Poser le feutre pour éviter que les racines des arbres alentours ne percent la membrane EPDM. Stabilisation du feutre par Jean-Paul le chat pirate.


3/ Habillage de la mare et implantation d'échantillons de flore locale.

L'erreur à ne pas commettre : acheter des plantes aquatiques en jardinerie pour végétaliser la mare : la plupart du temps ces plantes sont invasives et au lieu d'aider, elles déséquilibrent les écosystèmes. Les espèces locales (végétales et animales) ne s'en remettent pas.

La mare nurserie #naturewardens

4/ Construction d'un toit récupérateur d'eau de pluie pour alimenter la mare.


Système de récupération d'eau de pluie. Arrivée du tuyau.


5/ Camouflage de l'arrivée d'eau en cascade



Au secours zones humides : la mare aux tritons !


 CHANTIER D'ETE : LA MARE NURSERIE

La mare nurserie #naturewardens

Le constat est édifiant : les zones humides françaises sont en voie d'extinction. La faute à qui ? A l'homme bien sûr. Et au dérèglement climatique. Donc à l'homme...

Depuis sa sédentarisation et ses besoins croissants en cultures agricoles, l'homme s'est ingénié à drainer les marais, éradiquer les zones humides pour en faire des surfaces agraires, détruisant des écosystèmes précieux, comme les tourbières. Ces dernières contribuaient entre autre à épancher les crues, réduisant les risques d'inondation, aujourd'hui omniprésents.

Et ce n'est pas tout ! Même à présent qu'il est bien nourri, homo sapiens continue de s'acharner contre les mares forestières et autres flaques, car ces quelques centimètres d'eau dérangent les amateurs de quad et sports motorisés. Cela éclabousse et ça fait de la boue, vous comprenez !

Mare naturelle drainée #alerte #zoneshumides

Du fait, les mairies drainent les fossés, les mares naturelles disparaissent et avec elles, toutes leurs populations d'amphibiens, batraciens, libellules... Une hécatombe !

Avec les sécheresses répétitives, les rares flaques tolérées par les humains ne suffisent plus à accueillir les pontes de grenouilles, crapaud, têtards de salamandres, tritons et j'en passe.

Avec ses petits moyens, à la force des bras, l'association a décidé de réagir et de creuser une mare (à la pioche et à l'huile de coude) pour accueillir tous ces bébés en péril.

Voir : "La mare nurserie : le chantier"


#Whocaresfortheplanet ?

 

#Whocaresfortheplanet
Who cares for the Planet, no really?

Who cares for the planet? No I mean really?

Caring for our future is not just feeling sorry for the consequences of 100 years of savage industrialisation, it's acting.

Let me tell you a story: a few months ago at work during lunch time a bunch of us were debating around single usage plastic and the measures we could implement to reduce the plague, when our Human Ressources girl came in to take her own lunch.

From a plastic bag she took out 2 plastic boxes, one for her salad, the other for her desert, a plastic gobelet for her drink, plastic fork, knife and spoon.

She was the frightful incarnation of today's excesses and carelesness. The image in mind, I asked her opinion regarding the damages caused by plastic in general and more specifically single use one.

She looked at me straight in the eyes and said: « honestly ? I don't give a shit! »

And you know what? She's not an exception...

Now let's hope you are different, and you really care.

So what can you do concretely ?

Well, it is scientifically proved that if each of us reduced their consumption of energy by 5% a year, we could preserve the planet and the future of all living things on Earth.

5% is not much, it is a realistic prospect.

Below are a few examples of what can be changed in your daily life to achieve this goal easily. You can pick any of these, one or several, one is already a lot:

  • Reducing by just 1° Celsius the heating at home, work, wherever, you actually spare 7% energy. Let's imagine you usually push the thermostat to 25°C, while the recommended temperature is 19°C, then by gradually getting there, 1 degree less each year, you hit the target for 6 years ! Sorry, you're cold you say ? Well put clothes on!

  • There are indirect means to reduce energy concumption : food for instance. Mass meat production is one of the greediest industries in terms of energy and one of the cruellest towards animals. How much meat do you eat a week? Twice a day, blyme! There's field for improvement! Try and suppress meat from your evening meal, your heart and purse will thank you, the poor beasts too, and the planet will start to breathe.

  • Same for imported vegetables and fruits from the other side of the world. Stick to seasons, and let exotic delicacies remain exceptional !

  • A bath uses up about 200L of drinkable water, enough to get a family of 9 people to survive in the desert for a full week... A quick shower is more hygienic, and might relieve your conscience.

  • How many hours a day are you watching TV, playing PC games, or using any of these digital distractions? Well, how about taking one of these precious hours to read a book instead?

  • Forgot to buy butter and the local shop is only 1 km away? Well why not go on foot or get the bicycle out of the garage for once? That's as healthy as spending hundreds for your daily exercise on an electrical artificial running machine, and with no impact on the planet!

  • Didn't you tell us you had a garden? Well, what about collecting rain water and stop using drinkable water to water the garden?

  • Oooh this slice of pizza looks amazing but it would be so much better heaten up in the oven... Are you really gona work your 65L oven for just a slice of pizza? Why not using the heat of the cake you intend to bake for your little one, and put the pizza in the oven at the same time instead of wasting energy?

  • Coming back to plastic... Apart from checking that the packagings you buy are recyclable and actually recycling it, what about using alternative durable objects like shopping bags made from recylcled cloth?

  • Recycling of course! Almost anything can be recycled instead of thrown away and ending up somewhere on Earth or in the oceans. Next time you want to get rid of something, ask yourself what you could do with it first and be creative!

  • Shampoo, liquid soap, lye, detergent are always too concentrated. You can easily dilute them by 50%, get twice the quantity for the same price, and reduce by as much the quantity of chemicals polluting nature. Ain't that cool ?


That's all for today folks !

The list will be regularly increased with fresh ideas, your ideas we hope !


#Ettoitufaisquoipourlaplanète ? Le jeu. Si, tu vas voir, c'est cool !

 

Let's save our Planet
#Ettoitufaisquoipourlaplanète ? Together to save our Planet

La planète est en danger, ça, tout le monde le sait !

Ou du moins, ceux qui font encore semblant de l'ignorer, appartiennent à la catégorie autruche, le nez bien enfoncé dans la sable pour ne pas voir ce qu'il se passe autour.


OK, mais pour ceux qui ont le courage de garder le nez en l'air, qu'est-ce qu'on fait maintenant, concrètement ?

Dans son film « Legacy » Yann Arthus-Bertrand nous a très clairement appris qu'en réduisant notre consommation d'énergie de 5% par an, nous avions une chance de léguer à nos enfants et petits-enfants, une planète vivable.

5%, cela semble faisable non ?

Surtout que l'énergie dont on parle, englobe autant les sources d'origine fossile comme le gaz, l'électricité issue du charbon, l'essence (liste non exhaustive) que ce que nous mangeons. Manger c'est absorber de l'énergie, qui elle-même coûte de l'énergie à produire. Or, toutes les sources d'alimentation ne se valent pas, en termes de coût pour la planète.

La viande et surtout la viande produite la chaîne -bien infâme pour les animaux-, les légumes importés du bout du monde, nous asphyxient autant que le diesel !


Alors voilà, au vu de tout ce qui précède, les gardiens de l'assoc ont compilé des idées pour vous aider à réduire votre consommation. On vous les livre en vrac, libre à vous de choisir celle ou celles qui vous motivent.

Et n'oubliez pas : les décisions que vous prenez ne sont pas une contrainte mais un pas de plus vers la liberté : la liberté de choisir, de respirer, d'espérer.


  • Baisser le chauffage d'1 degré (à la maison, au boulot, wherever...) vous fera faire 7% d'économies. Comment ça, t'as froid ? Bah tu mets un pull ! « Oui mais je voulais porter ce ravissant petit chemisier que je viens de m'acheter gna, gna, gna... ». Bah t'arrête les caprices et tu le porteras au printemps ! Les chemisiers c'est comme les tomates, ça se sème au printemps !

  • Combien de fois par semaine mangez-vous de la viande ? 2 fois par jour ? Mazette, il y a de quoi faire ! Et si pour commencer vous supprimiez celle du soir espoir ? On verra l'année prochaine pour l'avènement du jeudi sans viande. En plus de la planète et de tous ces pauvres bestiaux, c'est votre porte-monnaie qui va être content !

  • C'est qui qui prend un bain ? On vous l'a déjà faite celle-là, mais vraiment maintenant il faudrait faire un effort. Un bain = 200 litres d'eau potable, c'est à dire de quoi abreuver une famille Maasai de 9 personnes pendant une semaine. A la place prenez donc une douche et éteignez l'eau quand vous vous savonnez. C'est les Maasai qui vont être contents !

  • « C'est pas Versailles ici ! » Bah non, c'est pas Versailles, alors on éteint les lumières des pièces que l'on quitte et on troque les ampoules standards contre des ampoules à LED.

  • Combien de temps tu regardes la TV tous les jours ? 3 heures en moyenne ? Et si, pour voir hein, tu prenais un bouquin à la place rien qu'1 heure par jour ?

  • Ah bah oui c'est pareil pour la console, le PC, ou n'importe quoi qui a un écran, avec ou sans fils (oui oui, même le smartphone).

  • Les légumes de saison, aaah, les légumes de saison ! Je t'ai vu manger de la tomate l'autre jour, en plein mois de janvier, si, si je t'ai vu ! Arrête avec ça ! Les fraises, les tomates, les courgettes, les aubergines (liste non exhaustive) c'est l'été, mon gars ! T'aime pas le choux ? Bah il te reste les courges, les carottes, les panais, les rutabagas, les patates... Bref y en a plein, des légumes de saison !

  • Tu ne nous avais pas dit que t'avais un jardin ? Bah pourquoi t'installes pas un récupérateur d'eau ? C'est hyper facile je t'assure, et si tu t'y prends bien, tu n'utiliseras plus d'eau potable pour arroser ton jardin ou laver ta voiture.

  • C'est où qu'elle est la boulangerie ? A 1 km de chez toi ? Bah pourquoi tu prends ta voiture ? Au lieu de payer un abonnement à la salle de sport, va chercher ton pain à pieds.

  • Ta part de tarte aux poireaux, tu la réchauffes au four ? C'est meilleur ? Oui c'est sûr..., mais en vrai ce qui serait top, ce serait d'optimiser l'utilisation de ton four, parce que chauffer un volume de 65 l en moyenne à 180°C, juste pour une ch'tite part de tarte, oulàlà ! Nan, par contre, si tu cuis en même temps le gâteau pour le goûter d'Arthur, là je valide ! L'idée, easy, c'est de grouper !

  • Le plastique...vaste débat ! On fera ultérieurement quelques spéciales là-dessus. Mais dans un premier temps, si tu ne choisis que des emballages recyclables, et que tu les jettes dans la poubelle jaune (sinon ça sert à rien), c'est un pas en avant. Si en plus tu ne jettes plus jamais rien par terre, genre pas vu pas pris, ni par la fenêtre de la bagnole, alors là on avance. Ah oui aussi, arrête d'oublier ton sac à provisions, laisse-le dans le coffre ! Nan parce que c'est sympa la collec de sac dans l'entrée, mais ça n'arrange pas les affaires de la planète, parce que pendant ce temps-là, on continue à les produire ces p--- de sacs durables !!!

  • Le recyclage. Si on y réfléchit bien, on peut recycler tout et n'importe quoi : les vieux sacs plastique (tiens justement !) en pots de fleurs tricotés, les bâches de montgolfières en coussins, les bureaux en bois du p'tit, parcequ'il a vachement grandi, en hôtel à chat errant ou en maison à oiseaux, vas-y, lâche-toi et vive l'imagination !

  • Comment il mousse trop bien ce shampoing ! Bah justement, t'en vides la moitié dans un contenant quelconque ( là tu peux te faire plaise et recycler une précédente bouteille de shampoing vide) et tu dilues les deux avec de l'eau du robinet. Ton shampoing moussera toujours largement suffisemment, tes cheveux seront hyper contents qu'on arrête de les décaper, tu gagnes 2 shampoings pour le prix d'un et donc...tu divises par 2 la production, le transport et tous les coûts énergétiques y afférent, tu balances 2 fois moins de produits chimiques dans la nature, et tu sais quoi ? Bah ça marche aussi avec la lessive, le liquide vaisselle, les produits ménagers etc...


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. On n'est qu'au level 1, après y a le 2, le 3, tout ça, tout ça et ensuite tu reçois ton T-shirt « expert de la low-consommation ».

Bref, on va dûment compléter la liliste, et on espère vivement que vous serez inspirés...


Tenez-nous au courant des mesures que vous avez prises, avec le #Ettoitufaisquoipourlaplanète, envoyez-vous vos idées à vous et on les publiera !

Et pour ceux qui s'y mettent : Hip, hip, hip, hourra !!

Nature Wardens : chantier d'automne - Autumn Workshop


Chantier d’automne des Gardiens de la Nature : 

Des abris pour chats errants

Nature Wardens’ Autumn Workshop: 

Providing shelters to threatened Stray Cats


Chats d'haret - Stray Cats


Perchés sur les gouttières en ville ou traversant en trombe une prairie à la campagne, les chats errants font partie de notre vie, mais n’appartiennent à personne.
Ils sont libres, certes, mais beaucoup d’entre eux souffrent. En ville ils mènent un combat quotidien pour trouver une place tranquille, parmi leurs nombreux concurrents, de la nourriture et de l’eau. Les chats errants issus eux-mêmes de parents errants s’en sortent mieux, grâce à l’apprentissage, du moins en ce qui concerne les « règles du milieu ».

Stray Cats are those furry fellows you would meet at the corner of a street or watch crossing country meadows, without knowing where they belong.
Sometimes offspring of homeless cats, they can also be helpless creatures abandoned by their human cruel owners. A common case is that of an elderly person who unfortunately deceases leaving behind a pet, whom heirs would not want to take charge of. As the legend has it, cats with their independent instinct would easily survive outdoors, dining of a few rodents. So most people would not see the harm when pushing Gustave the cat outside, bidding her farewell…

Par contre lorsqu’il s’agit d’un chat né et élevé en milieu humain et abandonné par la suite, les chances de survie avoisinent le zéro. Car contrairement à ce que la plupart des gens croient, un chat domestiqué, même s’il montre une certaine autonomie, est incapable de s’en sortir seul. Habitué à ce que l’on s’occupe de lui, il ne saura ni se mettre à l’abri des agresseurs, ni trouver sa nourriture, encore moins son eau.
Le cas des chats de personnes âgées est tristement célèbre. Lorsque leur maître disparaît, les héritiers sont souvent peu enclins à héberger le minou et parce que c’est un chat, considèrent qu’il s’en sortira bien tout seul… il n’aura qu’à chasser les rats… Sauf que…

In fact, a domesticated cat that has been taken care of by a human for years, once out does not have a clue where to find water, food or shelter. Little used to customs amongst street cats, they would have a hell finding a calm place to rest, and would finally die, starving, dehydrated and terrorized.

Claire – rebaptisée depuis Brioude- s’est retrouvée à la rue quand sa maîtresse est décédée. On l’a retrouvée quelques semaines plus tard, errant de porte en porte, terrorisée, affamée et déshydratée, espérant qu’une bonne âme prenne soin d’elle. Quelques jours de plus et elle serait morte, nous a dit le vet. Brioude s’en est bien sortie, mais ce n’est pas le cas de tous…

Claire –re-baptized Brioude since- was one of those unfortunate little chaps. She was 17 years old when the heir of her departed owner threw her out. She was found a few weeks later creeping restless from door to door, hoping one would finally open and put an end to her misery. This one was lucky. A few days more and she would have died from exhaustion, said the vet.

Brioude the old she cat abandonned by the heirs of her deceased owner
Claire sauvée des eaux - Our old rescued Dame

A la campagne, le problème est différent. Les chats errants sont rarement stressés par une population dense. Par contre le froid représente une réelle menace, particulièrement pour les petits, nés en septembre et pas assez costauds pour affronter l’hiver.

Dans tous les cas, il nous a semblé utile d’installer des abris, pour permettre à certains de ces chats de se réfugier au calme et au chaud, que ce soit à la campagne ou en ville.
L’équipe des gardiens s’est donc mise en quête de matériaux recyclés pour construire les abris (vieux meubles jetés aux encombrants, vieux vêtements etc…) et chacun des gardiens a identifié un endroit approprié (combinaison des besoins locaux et des possibilités d’installation, sur des lieux publics, ou bien privés, chez quelques âmes charitables), en ville ou à la campagne, à proximité de sa propre habitation.

Countryside cats are less bothered by heavily populated neighbourhoods, but for them, fighting against the cold can really be tricky, especially for kids born in September who for most would not be strong enough to survive icy winters.
Therefore, even though problematics differ with the environment, providing shelter to stray cats seemed to be an urging requirement in all cases.
Camp and plan ready, each volunteer warden selected the appropriate area (combination of needs and possibilities, like available space -either public or privately lent by benevolent souls-, population to rescue), town or country, depending on their own living places.
Then the team set off to pick-up the recycled material –mostly used-up furniture and old clothes - that would be used to build the shelters.


Voici quelques exemples de réalisation - A few examples:

A la ville - In Town

Recycled material used to build shelters for homeless cats by association Nature Wardens
Un abri pour chats sans toit - Homeless cats' shelter

The homeless cats shelters are immediately adopted by the neighbourhood
Le succès est immédiat - Immediate success

A two storey house for stray cats made by the wardens of Nature with recycled furniture, straw and old clothes
Un duplex au fond d'une cour - The two Storey House

A la campagne - In the Country

Thes young tabby cats found shelter in one of the little houses made by the wardens of nature
Une maison familiale - Family Shared Country House

Si certains d’entre vous veulent en faire autant, sachez que nous serions ravis de publier les photos de vos abris faits maison !
N’hésitez-pas à écrire à Gaspard, notre scribe : gasparddm43@gmail.com

Should anyone wish to join the action, we would happily publish photos of their homemade shelters! Feel free to write to our scribe at: gasparddm43@gmail.com 

Le logo nouveau est arrivé ! Check out our new logo!


THE LOGO !


French Artist Laure Guymont just painted the new logo of Association Nature Wardens who aim at healing distressed animals and protect the environment
Le nouveau logo des gardiens de la nature ! Nature Wardens' New Logo

Depuis le temps que nous souhaitions asseoir notre identité, nous avons enfin franchi le pas et fait créer notre logo rien qu’à nous !
Les quelques propositions que nous avons reçues de la part de graphistes professionnels et hors de prix, car peu émus par les grandes causes, ne nous ont pas convaincus. C’est finalement l’artiste Laure Guymont qui a répondu à l’appel, nous proposant un projet bien plus original, basé sur une peinture d’art et non un simple produit d’ordinateur.

En savoir plus :


It has been a long time we wished to establish our identity, and we thought that we could do with a personalised logo.
After reviewing the outrageously expensive proposals of professional graphic wankers – the least we can say is that these guys are not touched by higher causes than personal interest – it is finally an actual artist Laure Guymont who answered the call, proposing a very original project based on a real artistic hand painted subject, not a computer product.

More about the making of:


Notre mission - Our mission



Soigner et Protéger  Heal and Protect



Make a recycled wood shed to protect a family of stray cats against winter coldness
Une cabane pour chats errants - A shed for stray cats


Les gardiens de la nature forment une association de bénévoles décidés à agir en faveur de la nature. Les gardiens apportent soins et protection aux animaux en détresse, mettent au point et produisent des remèdes maison bio, à la portée de tous, pour les plantes et les arbres malades, créent des outils et systèmes à partir de matériaux recyclés et de sources d’énergie naturelles et autonomes.

La tâche est énorme, les besoins grandissant. Il est temps pour les gardiens de se lever et d’agir !


Nature Wardens is an association of benevolent people (the wardens) willing to act in favour of Nature. The wardens provide care to animals in destress, work out, produce and apply organic homemade remedies to diseased plants and trees, work on ecological projects, create ecological tools and systems based on recycled material and natural autonomous energy sources.


The task is huge, the needs are growing. Time has come for the wardens to rise and act!


On se bouge pour la biodiversité : tritons et salamandres

On se bouge pour la biodiversité : tritons et salamandres


La salamandre tachetée d'Auvergne. Artiste : Laure Guymont
La salamandre tachetée d'Auvergne

A chacun sa contribution, si petite soit-elle, ce qui craint c’est de ne rien faire. Alors nous voilà repartis, sur les chemins forestiers d’Auvergne, en quête de mares à amphibiens.
Car voyez-vous, depuis toujours les salamandres, les tritons, crapauds, grenouilles et amphibiens chers à nos cœurs (bah si, nous on les aime), se reproduisent dans les mares éphémères que crée la fonte des neiges au printemps.

Et c’est là que le bât blesse, car voyez-vous, les amateurs de routes bien droites, bien balisées, les aficionados de moto-cross et autres quads, détruisent et piétinent sans vergogne ces habitats raréfiés, coulant par le fond des populations entières d’amphibiens, à présent en voie de disparition…
Nous avions repéré plusieurs de ces mares, dont l’une entièrement habitée par des tritons alpestres, une seconde en colloc mi-crapauds mi-grenouilles et quelques spécimens de têtards de salamandres dans la dernière. Seulement voilà, tout ce beau monde nichant en plein milieu d’un chemin carrossable, nous constations avec horreur l’apparition de traces profondes de pneus divers et meurtriers.
Devant l’impossibilité de dévier le court d’eau alimentant les mares, puisque quel que soit son tracé, celui-ci traverserait fatalement le chemin, nous ne ferions que déplacer le problème.
Nous avons donc décidé de ménager des caches où les têtards pourraient se réfugier, et d’ériger un muret à l’endroit le plus critique : celui que les salamandres avaient élu pour leur progéniture.
Les travaux avaient été accomplis cet été et il ne restait plus qu’à vérifier que les dispositifs avaient tenus (c’est-à-dire voir si personne ne les avait détruits en vrai), afin qu’ils puissent abriter les populations du printemps prochain.

Et ô victoire : les murets n’ont pas été abattus ! Y aurait-il de l’espoir dans ce monde de brutes ?

Couple de tritons alpestres : petit mâle et grande femelle !


Les couleurs étincelantes du triton alpestre mâle

La reproduction des tritons :
Au printemps, les tritons quittent leur retraite hivernale pour rejoindre une mare à leur convenance. Pour cela, ils détectent les plans d'eau à distance grâce à l'odorat et doivent sûrement mémoriser leurs localisations d'une année sur l'autre.
Ils muent et perdent leur peau rugueuse et terne (phase terrestre) pour une peau lisse plus colorée qui permet une respiration partielle dans l'eau (phase aquatique). Les mâles acquièrent des couleurs encore plus visibles et une petite crête le long du corps.
L’accouplement dure plusieurs semaines. La femelle fécondée se met alors à pondre ses œufs un à un dans la végétation aquatique. Elle pond chaque œuf (transparent et d'un diamètre d'environ 2 mm) sur une feuille de plante aquatique ou tout autre support végétal inondé (feuille morte, herbe). L'œuf étant collant, elle replie le végétal autour de celui-ci avec ses pattes arrière et lui confectionne ainsi une espèce de petit écrin où il sera caché des prédateurs.



La reproduction des salamandres :
Le printemps correspond pour les salamandres à la période de ponte. Elles fréquentent ainsi les bords des ruisseaux et des flaques d'eau.
L'automne correspond à la période de recherche des partenaires en vue de l'accouplement qui aura lieu entre septembre et mai selon les régions.
Les salamandres sont ovovivipares.
Les femelles déposent leurs larves dans les ruisselets forestiers. Au nombre de trente à quarante par femelle, elles nagent immédiatement et sont pourvues de branchies externes. On les distingue des larves de tritons par la présence de tâches jaunes à la base des pattes. C'est à 4-6 mois qu'elles quitteront le milieu aquatique pour devenir terrestres.

La plante du mois : la prunelle

Fruit de l’épine noire, découvrez les bienfaits de la prunelle


Les propriétés de la prunelle sauvage et ses vertus médicales
La prunelle sauvage

L'Épine noire, ou prunellier (prunus spinosa), est un arbuste de la famille des Rosaceae, vivace et rustique (il supporte des températures jusqu’à -20°C).
Comme tous les arbustes de cette famille, il est pourvu d’une multitude d’épines, dont les piqûres, à l’instar de sa cousine l’aubépine, peuvent déclencher des infections brutales et virulentes : en quelques heures, la main ou la partie du corps qui a été piquée enfle et devient très douloureuse.
Son nom populaire « épine noire » provient de la couleur de son écorce d’un brun sombre, presque noir.

Au tout début du printemps et avant les feuilles, apparaissent de délicates fleurs blanches mélifères, pour le plus grand bonheur des abeilles, bourdons et papillons.
Les baies, de 6-15 mm de diamètre, sont violet foncé à noires, recouvertes d’une pellicule blanchâtre.
Elles regorgent de vitamines C et de tanins, ce qui en fait un excellent fruit tonique. Leurs propriétés astringentes les rendent très intéressantes pour resserrer les tissus et lutter contre la constipation.
Les prunelles sont terriblement âpres avant les gelées. Afin d’en rendre la consommation possible et d’en confectionner des confitures, riches en vitamines pour passer l’hiver en bonne santé, les habitants des climats rudes les laissaient « prendre » par les premières gelées. Il s’opérait alors une transformation, équivalant à un mûrissement avancé, qui permettait d’enlever une part importante de leur âpreté.

Les baies étaient également utilisées autrefois pour fabriquer une liqueur tonique des plus agréables.
Le bois de l’arbuste très dur, s’emploie encore dans les campagnes pour la confection de cannes de soutien.

Les runes gnostiques : les arbres sagesse 1


Les runes gnostiques


Les arbres sagesse


Partie 1

Gnostic runes are the favorite tools of the Druids to perform divination
Les runes gnostiques : l'aulne

Le hêtre

Le hêtre et sa canopée protectrice est l’arbre de la confiance, de la patience et de la douceur. Il confère apaisement, compréhension et empathie, mais peut aussi engendrer une forme de détachement.

L’aulne

L’aulne représente le courage, l’intégrité incorruptible, mais aussi le mouvement : évolution d'une situation et/ou changement, pour le meilleur ou pour le pire, suivant la face apparente de la pierre.

Le noisetier

Dans son acception positive, le noisetier incarne la sagesse ancestrale, la spiritualité, la connaissance, la lucidité, autant que ses revers potentiels : l’ascétisme et le fatalisme.

Les runes gnostiques : le noisetier


Le chêne

Le chêne est symbole de force, de conviction, de fierté, mais aussi des souvenirs du passé, de la justice parfois inflexible et de l’autorité. Il peut dans son extrême tendre à la dureté des jugements et de l’attitude.

Le frêne

Le frêne est l’arbre de l’ambition, celle qui fait avancer, de la puissance, de l’entreprise au sens d’agir et de relever de nouveaux défis, de liberté. Mais il penche également vers la fascination du pouvoir et de ses travers, autant que vers une vie dissolue.

Du bien à l’âme : Les runes gnostiques


Connaissez-vous les runes gnostiques ?


Chaque druide créé son propre jeu de runes
Les runes gnostiques : la montagne

Mais qu’est-ce que c’est que ce nom barbare, me direz-vous ?

Définition de la gnose (ou là là, que c’est moche ce nom et pourtant !) :
« Système de pensée philosophico-spirituelle qui se fonde sur une réflexion et une attitude, permettant d'accéder à une connaissance, réservée aux seuls initiés et de transmettre les enseignements, amenant à l’apaisement de l’esprit. »

La rune quant à elle, en tant que signe graphique, est l’expression codifiée d’un élément donné : être vivant, objet, concept… Il s’agit, dans la plupart des cas, d’une représentation simplifiée à l’extrême de l’objet désigné.

Les runes gnostiques constituent donc l’instrument à partir duquel la personne initiée interprète les signes, messages et symboles et éclaire ses enseignements.

Dans la tradition celtique, chaque Druide est l’initiateur de son propre système : en accord avec ses convictions et les enseignements qu’il dispense, il lui échoit de créer un répertoire de runes unique : depuis les éléments constitutifs du jeu, jusqu’aux matériaux utilisés, en passant par la codification runique, à proprement parler. En effet, la tradition celtique est une tradition orale. Il n’existe donc pas d’écrit auquel se référer, en dehors de quelques dessins et gravures. Du fait, l’empan runique est en constante évolution.

Héritage de la pensée animiste, les runes gnostiques se divisent en trois groupes :
Les arbres sagesse, les animaux symboles et les éléments vie.

Le druide sélectionne ainsi les animaux, les arbres (parfois les végétaux) et éléments naturels qu’il souhaite intégrer dans sa main (c’est-à-dire le jeu complet), en déduit les pictogrammes, significations et synergies interprétatives. Les pigments utilisés pour peindre les pictogrammes, autant que les supports, ont leur importance : ils renforcent le sens attaché aux éléments choisis.

Une fois constituées, les runes doivent être consacrées : l’une des méthodes les plus répandues, consiste à les déposer dans un ruisseau (l’eau ne doit pas être trouble), préférentiellement « habité ». Les ruisseaux stériles, c’est-à-dire sans animaux, sont considérés comme néfastes.

On « consulte » les runes pour répondre à toutes sortes de problématiques de la vie sociale : menaces, résolution des conflits, préoccupations personnelles etc… Les runes sont l’instrument privilégié de prédiction et d’orientation spirituelle des Druides.

Le jeu que nous vous présentons ici comporte 34 runes. Et pour commencer, voici le loup :

The gnostic runes are the privileged tools of the Druids to predict and interpret the signs
Les runes gnostiques : le loup


Le loup est de caractère imprévisible, complexe, craintif, il manque de confiance en soi et en les autres. Il exprime un besoin irrépressible de liberté