Du bien à l’âme : Les runes gnostiques


Connaissez-vous les runes gnostiques ?


Chaque druide créé son propre jeu de runes
Les runes gnostiques : la montagne

Mais qu’est-ce que c’est que ce nom barbare, me direz-vous ?

Définition de la gnose (ou là là, que c’est moche ce nom et pourtant !) :
« Système de pensée philosophico-spirituelle qui se fonde sur une réflexion et une attitude, permettant d'accéder à une connaissance, réservée aux seuls initiés et de transmettre les enseignements, amenant à l’apaisement de l’esprit. »

La rune quant à elle, en tant que signe graphique, est l’expression codifiée d’un élément donné : être vivant, objet, concept… Il s’agit, dans la plupart des cas, d’une représentation simplifiée à l’extrême de l’objet désigné.

Les runes gnostiques constituent donc l’instrument à partir duquel la personne initiée interprète les signes, messages et symboles et éclaire ses enseignements.

Dans la tradition celtique, chaque Druide est l’initiateur de son propre système : en accord avec ses convictions et les enseignements qu’il dispense, il lui échoit de créer un répertoire de runes unique : depuis les éléments constitutifs du jeu, jusqu’aux matériaux utilisés, en passant par la codification runique, à proprement parler. En effet, la tradition celtique est une tradition orale. Il n’existe donc pas d’écrit auquel se référer, en dehors de quelques dessins et gravures. Du fait, l’empan runique est en constante évolution.

Héritage de la pensée animiste, les runes gnostiques se divisent en trois groupes :
Les arbres sagesse, les animaux symboles et les éléments vie.

Le druide sélectionne ainsi les animaux, les arbres (parfois les végétaux) et éléments naturels qu’il souhaite intégrer dans sa main (c’est-à-dire le jeu complet), en déduit les pictogrammes, significations et synergies interprétatives. Les pigments utilisés pour peindre les pictogrammes, autant que les supports, ont leur importance : ils renforcent le sens attaché aux éléments choisis.

Une fois constituées, les runes doivent être consacrées : l’une des méthodes les plus répandues, consiste à les déposer dans un ruisseau (l’eau ne doit pas être trouble), préférentiellement « habité ». Les ruisseaux stériles, c’est-à-dire sans animaux, sont considérés comme néfastes.

On « consulte » les runes pour répondre à toutes sortes de problématiques de la vie sociale : menaces, résolution des conflits, préoccupations personnelles etc… Les runes sont l’instrument privilégié de prédiction et d’orientation spirituelle des Druides.

Le jeu que nous vous présentons ici comporte 34 runes. Et pour commencer, voici le loup :

The gnostic runes are the privileged tools of the Druids to predict and interpret the signs
Les runes gnostiques : le loup


Le loup est de caractère imprévisible, complexe, craintif, il manque de confiance en soi et en les autres. Il exprime un besoin irrépressible de liberté


La plante du mois : le romarin


Les secrets du romarin (rosmarinus officinalis)




Vous pensez tout connaître du romarin ?
Oui le romarin est bien un arbrisseau rustique et toujours vert (ses feuilles ne tombent pas en hiver), que l’on trouve partout en France, même s’il est typique de la garrigue provençale. Il sert à parfumer les pot-au-feu, daubes et autres plats mijotés.

Mais savez-vous qu’en dehors de ses propriétés aromatiques et digestives, il est la plante des convalescents, car c’est un stimulant énergétique ?
C’est aussi un puissant vermifuge et un diurétique efficace. Son action cholagogue est recommandée aux foies paresseux.

En usage externe, on en fabrique des huiles et des onguents, radicaux contre les inflammations articulaires et musculaires, les entorses, les contusions et foulures et sa décoction nettoie les plaies sans les creuser.

Alors vraiment, vous connaissiez tout du romarin ?

La plante du mois : le pissenlit dans tous ses états !


Le pissenlit, une autre « mauvaise herbe » qui mérite ses titres de noblesse !




Le pissenlit (taraxacum officinale) est une plante vivace (très vivace même J) extrêmement variable en taille (de quelques centimètres à presque 1 mètre selon les espèces).

Il est la hantise des jardiniers, et pourtant…

Stomachique, diurétique (d'où son nom populaire "pissenlit", autrement dit "pisse au lit"), tonique, antiscorbutique, dépuratif, antidiabétique, le pissenlit est un exemple de l’harmonieuse pluralité d’action, des remèdes à base de plantes et il a le mérite non négligeable de pousser partout, à peu près toute l’année. Sans compter que vous pouvez aussi manger les jeunes feuilles en salade : que demande le peuple !

La racine, autant que les feuilles en décoction à raison de 60gr par litre d’eau, montrent de remarquables résultats sur les maladies de peau rebelles, l’eczéma chronique et… les rhumatismes.

Alors la prochaine fois que vous arroserez copieusement votre pelouse de désherbant anti-pissenlits, réfléchissez à deux fois !!